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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 18:01

Hello Paris !

Je vais la faire courte. Un agent est irrationnel s'il veut ce qu'il croit être irréalisable. Mais il est aussi impossible, sauf cas pathologique, de vouloir ce que l'on sait être irréalisable. Les cas où l'on peut qualifier  d'irrationnel un agent sont donc rares. De ce point de vue, par exemple, je refuse de tenir pour irrationnel un intégriste religieux ; celui-ci est loin d'être un philosophe pour autant.

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 16:14

Hello Paris !

alors j'aimerais préciser que si je me tais, c'est que je garde pour moi ce que j'ai à dire, que je me demande bien comment je pourrais le dire, et qu'au final, je me demande bien si j'ai quelque chose à dire. A tous ceux qui parlent, qui ont écrit, qui publient, et ils sont une minorité, et ça les occupe en partie, en très petite partie seulement, je dis que moi, ma vie, c'est déjà une écriture, et qu'à moi ça me parle. Je leur rappelle, je tiens à leur rappeler, qu'ils font comme moi, à tout point de vue. On est tous pareils, même si je veux éviter de parler à la place des autres. Mais les autres, ils font comment, eux ? Si jamais tout est blanc, sans ligne écrite, on fait comment ? Moi je leur fais confiance. Je me doute bien qu'ils écrivent leur vie avec leur vie. Je refuse à quiconque le droit de contester cette confiance. Les gens, c'est tous sauf des imbéciles. Ils savent. Ils savent se débrouiller avec la vie, il savent ce qui leur convient et ce qui fait sens pour eux. Et qu'est-ce qu'ils iraient dire ? Pour eux, c'est inutile de parler. Les choses importantes, ils savent où est elles sont, à quoi bon en faire des discours ? Alors peut-être que pour toi, c'est dénué de sens, c'est sans intérêt, mais c'est juste que tu es mal placé pour en parler, parce que comme tout le monde toi tu penses que ta vie est plus cool que celle des autres. Mais regarde-toi, même la vie de ceux que tu admires, tu la refuserais s'il fallait l'échanger contre la tienne. Mais qu'est-ce que tu as de plus que les autres ? Qu'est-ce qui te sauve ? La seule chose que tu peux opposer au jugement qui te condamne, c'est seulement que tu sais ce qui importe pour toi. C'est comme ça. Alors peut-être qu'on laisse tout ça sous silence. Peut-être qu'on manque de temps pour le coucher sur le papier, mais voilà quoi, on a d'autres urgences, c'est pas comme si on était payé à rien faire. Moi, en tout cas, comme tout le monde, je fais de mon mieux pour mener ma barque. Alors le livre de bord pourrait être mieux tenu, on est d'accord, mais ça vogue quand même. D'ailleurs, il y aurait quelque chose de porno à vouloir exprimer ce qui importe le plus. Parce que de quel droit on irait imposer aux autres ce à quoi l'on tient le plus ? C'est seulement quand on est un peu détraqué qu'on se risque à exposer sa vie aux autres. L'exhibition de l'intime, c'est un truc d'ado, même s'il s'agit d'ado attardés. Ou alors il faut avoir été victime d'un truc grave. Autrement on reste discret, ça protège, et puis c'est aussi une question de respect pour les autres, parce qu'ils ont pu morfler aussi et que ça pourrait leur déplaire de voir ça étalé au grand jour. Même les grandes joies, tellement on aurait peur de gâcher la fête en laissant tout s'éventer, on préfère quelque fois les garder pour soi.

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 19:51

Hello Paris !

peut-on s’améliorer ? Je crois que la philosophie doit aborder ce genre de questions. Je crois que chaque philosophe, s’il est digne de ce nom, devrait s’intéresser d’abord à sa personne. Pour moi, la philosophie c’est autre chose que l’ensemble du savoir, autre chose que l’architecture des sciences, autre chose que la théorie des généralités, autre chose que la recherche du fondement, autre chose qu’un ensemble de faux problèmes, autre chose que la création de concepts, autre chose que la lecture de livres de philosophie, autre chose que la discussion profane sur des problèmes bientôt résolus scientifiquement... Moi je fais de la philosophie pour moi. La philosophie, c’est un outil, c’est un moyen. Ça m’aide faire ce que je veux. Je crois même que la philosophie a toujours été ça en fait. Alors maintenant, peut-on s’améliorer ? J’ai des défauts : est-ce qu’on peut éliminer ses défauts ? Ca me paraît difficile : un de mes défauts c’est la peur du flic. Même avec beaucoup d’efforts, je vois mal comment je pourrais arrêter d’avoir peur quand on contrôle mon identité. D’ailleurs, ces défauts, c’est moi aussi. Je suis un diamant : un défaut c’est une facette, je suis ainsi faite. Renoncer à mes défauts, ce serait renoncer à moi-même. C’est comme un lascar : il en a marre d’être de la racaille mais en même temps c’est par ça qu’il se définit. Bref, si tu as un défaut, c’est mort : tu fais ce que tu veux tu l’auras toujours. L’idée c’est d’éviter que ce défaut se manifeste beaucoup.

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 18:06

Hello Paris !

Un truc qu’il faut dire à propos des défauts, c’est qu’un défaut dépend des circonstances. Dans Cyrano, Christian est courageux à la guerre, mais lâche devant Roxane (les gars de Max Dormoy, c’est plutôt le contraire, mais c’est un autre problème). Moi quand j’arrive dans un groupe que je connais mal, je suis plutôt timide, mais c’est de courte durée. En général, nos défauts sont fonctions de la situation. Britney Spears est intelligente quand elle chante et quand elle danse, mais quelquefois, elle a vraiment l’air bête. La bêtise, il faut la considérer autrement que comme un poids qui ralentit l’intelligence, parce qu’en fait dans certaines situations une personne sera bête, et intelligente dans une autre. Ribéry, quand il parle, on a du mal à croire qu’il puisse avoir « l’intelligence du jeu ». Evidemment, c’est aussi vrai des qualités : elles dépendent des circonstances. Aristote avait dit des trucs de genre : quand on parle des vertus, il faut toujours « ajouter de la façon qu’il faut et de la façon qu’il ne faut pas ou au moment où il faut, et toutes les autres additions » (c’est dans le deuxième livre de l’Ethique à Nicomaque, au chapitre 2). Mais pour Aristote, les qualités et les défauts sont produits par l’habitude : « La vertu morale est le produit de l’habitude » (c’est au tout début du deuxième livre). Déjà, rien que ça, c’est contestable. L’habitude a été un concept très utile dans l’histoire de la philosophie, parce qu’elle rend possible une explication rationnelle des comportements. Mais en même temps c’est très lourd comme concept. De toute façon, ce que je dis est très différent d’Aristote. Il voulait dire que la lâcheté se manifestait dans telle circonstance donnée. Il disait : si dans telle situation, tu agis de telle façon, alors tu es tel ou tel. Par exemple, à la guerre, si les renforts tardent à arriver, et que tu fuis, alors tu es un lâche. Ce que je dis moi est différent : je dis autre chose que « un lâche va commettre des actes lâches dans des circonstances où un courageux fera preuve de courage ». Moi je dis : la même personne peut être courageuse dans telles circonstances et lâches dans telles autres. Pour Aristote, si on est lâche on est lâche, et que cela se manifeste dans telle et telle situation. C’est pourquoi sur la question des défauts ma position diffère de ce qu’Aristote dit des vices.

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 18:34

Hello Paris !

en ce moment, j’essaie de lister mes défauts. Pour moi, avoir un défaut, c’est le fait de commettre régulièrement la même erreur. Un menteur, c’est quelqu’un qui ment régulièrement. Un lâche, c’est quelqu’un fuit régulièrement devant le danger. Je parle ici de défauts moraux, c’est-à-dire des défauts d’après lesquelles on commet souvent la même faute morale. Il y a des défauts techniques, qui relèvent d’un autre domaine que celui de la morale : le manque de concentration par exemple, ou la précipitation. Pour l’instant, ce qui m’intéresse, c’est de lister mes défauts moraux : ce sont ceux qui me gênent le plus en ce moment. Physiquement, j’ai la chance d’être plutôt mignonne, mais quand je me regarde dans une glace, j’ai l’impression que mes défauts m’enlaidissent. Ou bien c’est comme un parfum : certaines personnes sentent bon naturellement, parce qu’elles sont sans grands défauts. Mes défauts moraux me déplaisent. Il m’arrive d’être étourdie mais cela me gêne beaucoup moins que d’être médisante. Et si je veux pouvoir m’améliorer, il faut que je commence par prendre conscience de mes défauts. Ça ressemble à une psychanalyse mais on est loin de Freud. La psychanalyse freudienne a pour fonction de soigner les névroses et les psychoses. Moi, je veux être meilleure moralement, et techniquement. Le but, c’est d’être encore plus bonne comme on dit par ici. 

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 22:25

Hello Paris,

bon, à première vue on peut écrire ce qu'on veut sur internet, les gens se laissent monter dessus comme des poneys. Du coup je dois faire moi-même les questions et les réponses.

Je crois qu'on peut choisir la façon de mener sa vie. Je crois par exemple que certains voudront mener une vie chrétienne, alors que d'autres voudront mener une vie rationnelle, ou d'autres encore une vie conforme à la tradition. On peut également vivre selon ses impulsions.

Une objection serait de dire que ce choix est une illusion. Par exemple, on croit vouloir mener une vie chrétienne, alors qu'en vérité on a tout simplement peur de vivre, et on se réfugie dans la religion. On croit qu'on veut vivre selon la raison et en fait, la raison sert uniquement à justifier ses passions. Supposons que ce soit l'inconscient freudien qui dirige nos vies : dans ce cas, il est impossible de choisir la façon de mener sa vie, puisque c'est l'inconscient qui nous impose notre façon de vivre. Ma réponse, c'est que bien sûr on peut se tromper sur ce qu'on croit être ses choix existentiels, mais je doute que ce soit toujours le cas. Autrement dit, il est possible de choisir la façon de mener sa vie, même s'il arrive parfois qu'on se trompe sur la vie qu'on mène.

Une autre objection, c'est que l'âme est insondable : il est impossible de savoir pourquoi on entreprend telle action. C'est par exemple ce que dit Kant à propos de la morale : il est impossible de savoir si on agit par respect pour la loi morale ou bien parce que c'est gratifiant de jouer au héros. Comme on ignore pourquoi on agit, prétendre choisir sa façon de vivre est illusoire. Là, ma réponse, c'est que même si on ignore pourquoi on agit de telle ou telle manière, en tout cas on agit d'une certaine manière. Peut-être que je vis en chrétienne parce qu'en réalité j'ai peur d'affronter la vie : même dans ce cas, je vis en chrétienne. 

 

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 22:10

Hello Paris !
bon, comme tout le monde a admis sans problème qu'il y avait une manière de vivre chrétienne, j'essaie maintenant de répondre à la question de savoir comment juger de la conformité d'une vie au christianisme. Premier problème : une manière de vivre obligerait à penser sans arrêt à la maxime qu'on veut suivre. Par exemple, si je veux vivre en chrétienne, il faudrait que je pense sans arrêt à vivre selon la foi. Ca paraît impraticable: dans la vie, il est impossible d'avoir toujours à l'esprit la maxime générale de ses actions. Par exemple, si quelqu'un avait pour maxime de vivre selon sa raison (ni vue ni connue, je te l'introduis en douceur, comme avec ta mère), il faudrait qu'avant chacun de ses actes, il se demande s'il est conforme à la raison. C'est impossible de penser tout le temps à la maxime générale de son action. Mais faut-il alors renoncer à l'idée qu'il y a des manières de vivre ? La solution, c'est de se dire que l'action doit au moins être conforme à la maxime générale. Par exemple, si tu as pour maxime d'augmenter ta richesse, la condition sine qua non pour que tu vives selon cette maxime, c'est que tu évites les actions qui t'empêchent de devenir riche. Du coup, tu peux penser à autre chose qu'à ta maxime. C'est comme une danse : on danse sans penser qu'on danse. Pour bien danser, il faut vouloir bien danser, mais on dansera mal si on se dit sans arrêt : "je veux bien danser, je veux bien danser". Même dans une battle, il vaut mieux éviter de se dire : "je veux mieux danser qu'elle", parce qu'alors on risque de manquer d'inspiration. Bref, on peut agir conformément à une maxime sans forcément l'avoir à l'esprit.

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 22:02

Hello Paris !

ma dernière note (qu'est-ce qu'une vie chrétienne?) est vraiment passée comme une lettre à la poste. Tout le monde paraît avoir admis sans problème qu'il était possible de mener chrétiennement sa vie. Conclusion : tout le monde paraît admettre qu'il existe différentes façons de mener sa vie. Ca arrange mes petites affaires, c'est parfait pour moi tout ça. Alors je continue, profitez, la douloureuse viendra à la fin. Bon alors c'est quoi une façon de mener sa vie ? Quand on agit universellement selon une même maxime, alors cette maxime est une manière de vivre. Une maxime, c'est l'idée que nous nous faisons du but que nous poursuivons. Par exemple, si je veux déménager dans un quartier où les écoles ont une bonne réputation, ma maxime est : "je veux garantir l'éducation de mes enfants". Si je change d'emploi pour un meilleur salaire, ma maxime est : "je veux être plus riche". On peut trouver des maximes générales, qui guident l'ensemble d'une vie. Par exemple, "je veux être célèbre", "je veux suivre la tradition", "je veux passer ma vie à apprendre". Franchement, là, c'est facile ce que j'écris, même si on a raté son premier flocon on peut comprendre. Du coup, c'est quoi la façon chrétienne de mener sa vie ? Tout simplement, c'est faire répondre tous ses actes à la maxime de la foi. C'est suivre en tout la maxime : " je veux agir conformément à la foi". Et c'est bien cool.

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 23:04

Hello Paris !

la vie chrétienne est-elle distincte des autres façons de vivre ? Si je vis selon la foi, est-ce que je mène une autre sorte de vie que si j’avais choisi de vivre « comme tout le monde », ou selon une tradition plus ancienne, ou selon la philosophie, ou selon la vertu, ou le vice ? J’imagine qu’on choisit de vivre une vie chrétienne : il y a une « vocation ». Mais la vocation me paraît insuffisante pour garantir qu’on mène correctement une vie chrétienne : si je décide de mener une vie chrétienne, et qu’aussitôt j’accepte une invitation à une orgie athée, ma vie chrétienne démarre bien mal. En plus de l’intention de vivre chrétiennement, il faut s’attacher dans sa vie de tous les jours à vivre selon la foi. L’intention est le début de la vie chrétienne. L’intention de marcher est antérieure au mouvement, en revanche la vocation chrétienne fait bien partie de la vie chrétienne : on peut dire que je vis selon la foi si j’en ai l’intention, mais que je vis mal ma vie chrétienne si je m’en tiens seulement à cette intention, sans chercher à la mettre en application. On peut rater sa vie chrétienne : cela signifie qu’on aura vécu selon la foi, mais mal. Autre chose : quand on mène une vie chrétienne, c’est bien de sa vie dont on parle. On choisit mener l’ensemble de sa vie selon la foi : on regarde sa vie, et on décide de la placer sous la foi. L’ensemble de sa vie, bien entendu, cela peut s’entendre sur la durée, mais aussi et surtout en intensité : c’est tous les aspects présents de l’existence qui doivent être vécus selon la foi.

Pour résumer : 

1. Vivre selon la foi, c’est mener l’ensemble de sa vie selon la foi

2. Vivre selon la foi, cela commence par l’intention de vivre selon la foi.

3. Vivre selon la foi, c’est mener plus ou moins bien une vie chrétienne.

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 23:48

Hello Paris !

aujourd'hui, je fais un remake de l’article d’hier, on verra si c’est mieux que l’original. J’ai essayé de rendre l’argument plus clair.

La question est de savoir si les choses sont bien comme nous les connaissons. Ma position est qu’il est impossible de savoir si les choses sont bien comme nous les connaissons, puisque c’est seulement par notre connaissance que nous avons connaissance des choses : nous sommes incapables de comparer les choses et notre connaissance et voir si elles sont semblables. 

La question de l’existence paraît devoir remettre cela en cause. Les dinosaures existaient avant nous. Par conséquent, ils existaient avant notre connaissance. Par conséquent, c’est bien les dinosaures qui ont existé. Donc, quand nous parlons de leur existence, les dinosaures sont bien comme nous les connaissons. Et comme l’existence des dinosaures est indépendante de notre connaissance, on peut dire que les dinosaures ont existé absolument, ou en soi.

Dans cet ordre d’idées, c’est bien plus que l’existence des dinosaures que nous pouvons affirmer absolument. Puisque la dent de dinosaure a existé autant que le dinosaure, nous pouvons aussi affirmer : les dinosaures avaient des dents. Et les dinosaures étaient vraiment dentés, exactement comme nous avons la connaissance de leur dentition.

Avons-nous vraiment enfin atteint la connaissance de l’en soi ? On peut en douter. Dire : les dinosaures ont existé avant les humains, c’est dire que s’il y avait eu des humains à cette époque, alors ils auraient pu constater l’existence de dinosaures. L’important ici, est à chercher ailleurs que dans le fait que des humains imaginaires auraient pu constater l’existence de dinosaures : je soutiens autre chose qu’un idéalisme à la Berkeley, consistant à dire que les dinosaures auraient pu exister pour des humains. L’important, c’est que nous, pour affirmer que les dinosaures ont existé avant les humains, nous devions imaginer le constat que feraient de tels humains s’ils étaient en présence de dinosaures. Pour que nous comprenions que les dinosaures ont existé avant les humains, il faut que nous rapportions leur existence à une connaissance humaine. 

Dès lors, il est faux de croire que l’existence même des dinosaures, fût-elle antérieure aux humains, est affirmée en soi. Elle reste relative à ce que des humains entendent par « existence ». Nous ignorons si les dinosaures ont existé en soi avant les humains : nous avons la connaissance du moment où les dinosaures ont existé, mais ignorons si les dinosaures ont été comme nous les connaissons. Au final, nous ignorons si les choses sont bien comme nous les connaissons.

Mise à jour au 11 juin 2011 : les pigeons sont des dino. J'ai appris ça sur Philotropes. Sans doute même que les raptors se sont cassés au moment où les pigeons apparaissaient, parce qu'ils étaient dèg et qu'ils trouvaient que ça devenait trop n'imp. Ca explique pourquoi ils ont disparu.

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